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31/03/2013

Mars 1935: réveil du "Grand Directoire des Gaules" par le Grand Prieuré d’Helvétie

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Travaux de la Préfecture de Genève, le 23 mars 1935, au temple de l’impasse d’Argenson, à Neuilly-sur-Seine. (In Jean Baylot, Histoire du Rite Ecossais Rectifié en France au XXe siècle, éditions Villard de Honnecourt, 1976. Document communiqué par la loge d’études Prunelle de Lière -A Tribus Oculis)


Dans un communiqué en date du 20 mars 2013, le Directoire National Rectifié de France – proclamé et réactivant, en décembre 2012, le dépôt intégral de la transmission de Camille Savoire – rappelle les circonstances du réveil du Régime en France, en mars 1935, par le Grand Prieuré d’Helvétie, au titre du "Grand Directoire des Gaules", et propose, sur son espace, sa charte constitutive :

http://directoirenationaldeslogesreuniesetrectifie.hautetfort.com/archive/2013/03/19/communique.html

 

J.-B. Willermoz : "ceux qui ne veulent voir dans la forme corporelle de l’homme primitif avant sa chute, qu’un corps de matière "

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« Mais à peine le troisième jour est commencé, il ressuscite glorieusement du tombeau par sa propre divine puissance, et commence à se montrer à ceux qui l’ont aimé le plus tendrement, sous une nouvelle forme corporelle, en tout point semblable à celle dans laquelle il avait vécu parmi les hommes, mais glorieuse et impassible, dont il se revêt, et qu’il fait aussi disparaître à son gré. C’est avec cette même forme glorieuse qu’après avoir conversé, marché, mangé pendant quarante jours, leur apparaissant subitement et disparaissant aussi subitement de devant eux quand il lui plaît, après leur avoir demandé de baptiser en son nom, d’enseigner aux hommes le mystère ineffable de la Trinité divine du Père, du Fils et du Saint-Esprit, faisant un seul Dieu, qu’il monte glorieusement au ciel en leur présence, où il sera rendu visible aux anges et aux hommes sanctifiés, dans cette forme humaine glorifiée.

Mais quelle est donc la nature de cette nouvelle forme corporelle, et qu’est-ce qui constitue la différence essentielle de celle-ci sur la première ? demanderont ces hommes charnels et matériels qui ne voient rien que par les yeux de la matière, et ceux qui sont assez malheureux pour nier la spiritualité de leur être, et ceux aussi qui, attachés exclusivement au sens littéral des traditions religieuses, ne veulent voir dans la forme corporelle de l’homme primitif avant sa chute, qu’un corps de matière comme celui dont il est actuellement revêtu, en y reconnaissant seulement une matière épurée. C’est Jésus-Christ lui-même qui va leur prouver la différence essentielle de ces deux formes corporelles et leur destination, en se revêtant de l’une après sa résurrection, après avoir anéanti l’autre dans le tombeau.

Jésus homme-Dieu voulant se rendre en tout semblable à l’homme actuel, pour pouvoir lui offrir en lui un modèle qu’il pût imiter en tout, s’est soumis à se revêtir en naissant d’une forme matérielle parfaitement semblable à celle de l’homme puni et dégradé. Elle diffère cependant en ce point unique que la forme matérielle de l’homme conçu dans la concupiscence de la chair est corruptible, au lieu que la forme matérielle de Jésus, conçue par l’unique opération du Saint-Esprit et sans aucune participation des sens matériels, est incorruptible. Mais Jésus-Christ dépose dans le tombeau les éléments de la matière, et ressuscite dans une forme glorieuse qui n’a plus que l’apparence de la matière, qui n’en conserve pas même les principes élémentaires, et qui n’est plus qu’une enveloppe immatérielle de l’être essentiel qui veut manifester son action spirituelle et la rendre visible aux hommes revêtus de la matière. Si on pouvait encore douter de cette importante vérité, qu’on réfléchisse sérieusement sur les étonnantes apparitions sous formes humaines de l’archange Gabriel à Marie et à Zacharie, père de Jean-Baptiste, sur celles des anges envoyés à Abraham pour lui prédire la naissance d’Isaac et la punition de Sodome, de l’ange conducteur du jeune Tobie, et d’un grand nombre d’autres apparitions semblables des esprits purs, dont la forme corporelle a été réintégrée en eux-mêmes et a disparu aussitôt que leur mission particulière était terminée. Elles prouvent toutes les mêmes vérités. Jésus-Christ ressuscité se revêt de cette forme glorieuse chaque fois qu’il veut manifester sa présence réelle à ses apôtres pour leur faire connaître que c’est de cette même forme, c’est-à-dire d’une forme parfaitement semblable et ayant les mêmes propriétés, dont l’homme était revêtu avant sa prévarication ; et pour leur apprendre qu’il doit aspirer à en être revêtu de nouveau après sa parfaite réconciliation, à la fin des temps.

C’est là en effet cette résurrection glorieuse des corps qui seront en même temps changés pour les hommes réconciliés, ainsi que l’exprime saint Paul, mais qui ne seront pas changés pour les réprouvés. C’est enfin cette résurrection glorieuse dont la manducation réelle du corps et du sang de Jésus-Christ en apporte dans tous ceux qui y participent dignement, le germe fructificateur[1]. »

Jean-Baptiste willermoz, Traité des deux natures, §18.



[1] « Que devons-nous retenir de ce que nous montra Jésus-Christ, après sa Passion sur le bois de la Croix, en se manifestant à ses disciples ? (…) Nous pouvons ainsi être convaincus, selon ce que nous enseigne Willermoz, que le corps que nous aurons à la résurrection ne sera pas matériel mais spirituel, comme ceci est confirmé par saint Paul lui-même de manière explicite : « Mais quelqu’un dira : Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils ? Insensé ! Ce que tu sèmes ne reprend pas vie, s’il ne meurt. (…) Semé corruptible, on ressuscite incorruptible. Semé méprisable, on ressuscite glorieux. Semé plein de faiblesse, on ressuscite plein de force. Semé corps naturel, on ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel... Le premier homme tiré de la terre est terrestre. Le deuxième homme vient du ciel. Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste. Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. » (I Corinthiens, XV 35-54). L’homme, avant la prévarication, et nous touchons ici au centre de la doctrine rectifiée, était doté non d’un corps de matière mais d’un « corps de gloire », et c’est ce corps glorieux perdu de par sa faute qu’il lui faut retrouver, et non pas travailler, en vain, à « diviniser » ou « spiritualiser » un corps de matière frappé par la finitude et la limite, triste vestige d’une faute scandaleuse.

(J.-M. Vivenza, Le Régime Ecossais Rectifié et la doctrine de la matière, 2012)

 

23/03/2013

"Pour que le bien que nous avons voulu vous faire, ne serve pas à votre condamnation"

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BM Lyon, Fonds Willermoz. Ms.5475

"Voilà, M.C.F. ce que vous ne deviés point ignorer sur la Maçonnerie des Adeptes. Souvenés vous lorsque vous serés dans le cas de donner votre suffrage pour l’admission d’un Profès, que vous devés examiner rigoureusement ceux qui ont été partisans de l’art, et que vous ne devés jamais l’accorder, avant qu’ils se soient eux memes convaincus qu’un pareil travail ne peut s’allier avec la profession des Sciences spirituelles Divines.

M.C.F. les instructions que vous venés d’entendre ont été destinées par nos Instituteurs, à faire entrevoir aux Profès le vrai but des initiations anciennes. Donnés y l’attention la plus sérieuse, pour que le bien que nous avons voulu vous faire, ne serve pas à votre condamnation.

Nous supplions le Grand Architecte de l’univers, quel que soient les connoissances que vous pourrés acquerir, de vous préserver par sa Bonté infinie des malheurs d’en abuser."

08/03/2013

La Profession du Régime rectifié doit-elle disparaître ?

Analyse critique de l’article de Pierre Noël, « La Profession »

(Renaissance Traditionnelle, n°168, octobre 2012, pp. 231-267)

A lire sur le site :

http://semperrectificando.wordpress.com/2013/03/07/la-profession-du-regime-rectifie-doit-elle-disparaitre/

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« Mais au fond Pierre Noël, qui pourtant ne fait pas de l’humour noir, a raison : « A quoi sert de conserver un grade à la recherche de sa raison d’être puisque… il n’en est pas un ? »

Et il vrai, et sur ce point nous sommes, quoique paradoxalement, en parfait accord avec Pierre Noël, puisque la distance est devenue objective et réelle aujourd’hui avec l’enseignement du Régime, il est donc absolument inutile que les formes contemporaines sous leurs diverses désignations qui pratiquent le rectifié, s’encombrent de connaissances qu’elles ne comprennent plus, ou auxquelles elles ne souhaitent pas adhérer, en s’alourdissant d’une classe qui ne leur est d’aucune utilité. »


07/03/2013

Séminaire du Cercle "Prunelle de Lière - A Tribus Oculis" du 27 avril 2013

Le Régime Ecossais Rectifié &
la doctrine de la réintégration


Séminaire de Jean-Marc Vivenza

Samedi 27 Avril, de 9h30 à 17h30

Organisé par la Loge d'Etude et de Recherches
Prunelle de Lière, a Tribus Oculis du
Directoire National Rectifié de France (D.N.R.F.)

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Ouvert à tous, il se tiendra au

Club Provence
Temple de La Garde
64 rue Cugnot
83130 La Garde (Var)

Participation : 40 €, comprenant le déjeuner.
Attention nombre de places limité.

Pour tout renseignement, contacter Antoine à La Table d'Hermès

au 0494 920 939 (de 9h45 à 12h30 et de 14h30 à 18h15)

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http://prunelledeliere.canalblog.com/archives/2013/03/07/26588481.html