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21/12/2012

Enseignements et références littéraires, à la lumière d'une nécessaire refondation structurelle & clarification doctrinale du Régime Ecossais Rectifié

Plaidant pour une approche non-circonstanciée des sources de la Réforme maçonnique de Lyon.


Le reniement dramatique d’un héritage spirituel, ne peut être qu’un amer constat.

De ceux qui portent l’immense responsabilité de l’abandon du dépôt doctrinal du Régime Ecossais Rectifié, par la maison-mère de son réveil en 1935, au profit de pratiques cléricales et multi-rites étrangères à sa nature, l’histoire ne retiendra que les choix mondains, sans doute attisés par « un envahissement des forces profanes qui se sont emparées des domaines qui auraient dû, impérativement, se maintenir à distance des puissances de dissolution[1]. »

Au-delà de ces renoncements, autrement plus salutaires et marquantes, auront été ces productions littéraires, auxquelles nous convions (par-delà les sensibilités) le lecteur ; synthèses préservées de toute proposition philosophique de l’auteur[2] – envers lequel va notre reconnaissance pour le travail accompli –, reçues comme autant de clarifications doctrinales nécessaires et définitives, nous permettant, enfin, l’accès aux sources et à l’esprit même de ce patrimoine spirituel inouïe, héritier des pensées d’Origène, de Saint Augustin et de l’illuminisme européen, et « porté à incandescence » par celui qui en fut le génial ritualiste : Jean-Baptiste Willermoz.

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Le martinisme, l’enseignement secret des Maîtres – Martinès de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin et Jean-Baptiste Willermoz, fondateur du Régime Ecossais Rectifié, Le Mercure Dauphinois, 2006

 





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Les élus-coëns et le Régime Ecossais Rectifié – de l’influence de la doctrine de Martinès de Pasqually sur Jean-Baptiste Willermoz, Le Mercure Dauphinois, 2010

 





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Jean-Baptiste Willermoz, fondateur du Régime Ecossais Rectifié, Editions Signatura, 2012

 





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La Doctrine de la réintégration des êtres – Martinès de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin et Jean-Baptiste Willermoz à la lumière de la pensée d’Origène, La Pierre Philosophale, 2012.

 

 

 



[2] Jean-Marc Vivenza, né en 1957, philosophe et écrivain, étudia préalablement les penseurs néoplatoniciens (en particulier Damascius), de par son intérêt initial envers la question de la « non-substance », ce qui lui donna d’écrire un essai touchant à la notion « d'ontologie négative », engageant, dans le cadre de sa réflexion, une recherche approfondie au sujet du dépassement « méta-ontologique », tout en développant une interrogation générale à l'égard de la problématique de la vacuité. Ceci se traduisit par un examen des théories relatives au « rien » et au « non-être » (des néoplatoniciens à Heidegger en passant par s. Denys l’Aréopagite ou s. Jean de la Croix, jusqu’aux penseurs indiens et asiatiques), ce qui le conduisit à aborder la question de la « vacuité » dans l’œuvre de Nâgârjuna.

Il publie ainsi en 2001, chez Albin Michel, une analyse des positions du célèbre moine bouddhiste, étude intitulée « Nâgârjuna et la doctrine de la vacuité », puis, après l’écriture d’un « Dictionnaire de René Guénon », il s’oriente résolument, à la faveur d’un approfondissement des thèses de Jacob Boehme, vers l'ésotérisme occidental, abordant des auteurs comme Joseph de Maistre, Martinès de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin ou Jean-Baptiste Willermoz, l’amenant ainsi à produire plusieurs ouvrages portant sur les sources, historiques, spirituelles et doctrinales, de l’illuminisme initiatique.

(http://jean-marcvivenza.hautetfort.com/about.html)

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